2ème année de Master/DEA

En quoi la procédure collégiale de prise de décision en fin de vie en soins palliatifs sur les lieux de vie des malades est-elle une démarche pertinente?

Auteur: 
Vescovali Noëlle
Date de publication: 
2008
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Le soin sous conditions: un moyen de préserver l'avenir de l'enfant? Réflexion éthique en odontologie pédiatrique

Auteur: 
Trentesaux Thomas
Date de publication: 
2008
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Cancer & Grossesse. Approche médicale des enjeux éthiques de l’interruption de grossesse en cancérologie

Auteur: 
Poilblanc Mathieu
Date de publication: 
2008
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Régulation de la recherche portant sur les soins courants: enjeux éthiques

Auteur: 
Belhocine Kahina
Date de publication: 
2008
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Résumé: 
gL’éthique de la recherche se construit quotidiennement, par le comportement des chercheurs et par la qualité des régulations, notamment par les Comités de Protection des Personnes (CPP). Partant de la loi Huriet de 1988, la loi de Santé Publique de 2004 a permis d'élargir le champ des missions imputées aux comités de protection des personnes, avec à court terme, des conséquences à la fois sur le fonctionnement des CPP et sur la régulation de la recherche notamment de celle portant sur les soins courants, catégorie nouvelle. La présente recherche a pour but d’évaluer la cohérence de cette régulation en rapport avec les compréhensions et les difficultés rencontrées dans l’application des nouvelles directives législatives par les CPP. En effet, les recherches portant sur des soins courants et les recherches non interventionnelles posent à la fois des difficultés de compréhension des définitions et de leurs applications aux CPP, la pratique quotidienne des comités ayant révélé des difficultés nouvelles, en amont des décisions d’avis relatifs à la qualification des recherches portant sur les soins courants. Les comités se sont retrouvés confrontés à de délicates questions : Que faire vis-à-vis des dossiers présentés par les chercheurs entre la promulgation de la loi et la parution des décrets? Avaient-ils le droit de s’en occuper ? Comment aider les investigateurs ? Comment procéder sans s’affranchir du cadre de la loi ? Trois résultats constituent les points forts de cette recherche : 1-L’hétérogénéité des réponses dans la perception des définitions règlementaires. 2-La disparité des pratiques des CPP. 3-Le consensus sur la réalité des difficultés liées à l'évolution règlementaire sur l'encadrement de la recherche biomédicale, et une implication des CPP s'inscrivant dans une ligne de promotion de la recherche. La volonté d’encadrement de ces RSC ayant été claire, encore fallait-il que les précisions nécessaires à l'application de la législation soient finalement apportées. Malheureusement, la parution de toutes les dispositions réglementaires relatives à ces recherches n’a pas permis de lever l’ensemble des incertitudes et de répondre aux difficultés de qualification rencontrées en pratique par les CPP...

La relation médecin / chirurgien-dentiste dans la prise en charge du patient: les évolutions nécessaires. Analyse dans le cadre d’un réseau de santé.

Auteur: 
Tenenbaum Annabelle
Date de publication: 
2004
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Collégialité et législation face à la pratique dans les décisions de limitation et d’arrêt des thérapeutiques actives en réanimation onco-hématologique.Rôle de la réunion de concertation collégiale

Auteur: 
Estphan Georges
Date de publication: 
2008
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Résumé: 
Les patients et leurs familles, qui souvent refusent l’acharnement thérapeutique, redoutent également une décision médicale arbitraire qui conduirait à la fin de vie. Le soupçon d’échec thérapeutique oblige les médecins à réfléchir à l’interruption ou à la limitation des traitements. L’extrême difficulté de ces décisions d’arrêt de la thérapeutique active en réanimation, ainsi que l’absence de critères objectifs et absolus renforcent la nécessité de la formalisation de cette prise de décision et surtout de son caractère collégial. Sous l’égide de la Société de Réanimation de Langue Française (SRLF), de nombreux services de réanimation ont entamé une réflexion sur la limitation et l’arrêt des thérapeutiques actives (LATA) avant même que la loi du 22 avril 2005 ne soit publiée. L’étude RESSENTI (13) montrait cependant que la décision ne résultait pas toujours d’une discussion et d’une concertation. Dans cette étude, d’après les infirmières interrogées, l’autorité médicale était souvent prétexte à limiter la collégialité de la discussion. Notre travail permettra d’apprécier l’évolution de la pratique de collégialité et son influence dans la décision, dans le service de réanimation de l’Institut Gustave Roussy, depuis la mise en place d’une procédure, et depuis la parution de la loi. Les résultats de notre étude révèlent que les informations données à la famille sont optimales sur toute la période étudiée et que celles données aux patients sont en constante augmentation, mais la traçabilité est généralement insuffisante. L’apport des paramédicaux fait apparaître les résultats suivants : la moitié des médecins et 69,2 % des paramédicaux le jugeaient « modéré » en nombre, et les trois quarts des médecins et 30,7 % des paramédicaux estiment « modéré » l’apport qualitatif des non-médecins. Dans notre étude, 87,5 % des médecins se déclarent « toujours » ou « le plus souvent », satisfaits de la procédure actuelle contre 76,9 % de l’équipe paramédicale, mais 25 sur 34, soit 74 % de l’équipe, estiment que la réflexion éthique dans le service devrait être plus développée. L’amélioration de la réflexion éthique dans le service de réanimation à l’Institut Gustave Roussy, a été favorisée par la mise en place de la procédure écrite et l’évolution de la réflexion éthique locale avec une influence indirecte de la loi du 22 avril 2005, d’après l’avis des personnels exerçant en réanimation depuis plus de cinq ans. Nous relevons une implication inégale entre les médecins et les paramédicaux et surtout de l’équipe de nuit de réanimation. Le rôle des non-médecins dans cette procédure est modéré et nécessiterait un développement afin de leur permettre, non seulement de participer à la discussion, mais aussi, d’apporter les arguments sociaux pouvant contribuer à la prise de décision.

La place et le rôle de l'incertitude dans l'information donnée aux parents par les soignants en néonatologie: l'exemple des grands prématurés

Auteur: 
Bavoux-Cognet Constance
Date de publication: 
2005
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Communication et psychiatrie de liaison, rapports à l'éthique médicale chez le malade cancéreux

Auteur: 
Pélicier Nicole
Date de publication: 
1992
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« L’impact d’une procédure de COLLÉgialité et d’accompagnement des patients et des familles sur le stress et la dépression de l’équipe soignante dans le cadre de la fin de vie en RÉAnimation » COLLÉRÉA

Auteur: 
Quenot Jean-Pierre
Date de publication: 
2007
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Est-ce qu’il y a des déficits de prise en charge des troubles psychologiques nuisant à l’intérêt des traumatisés faciaux?

Auteur: 
Pitak-Arnnop Poramate
Date de publication: 
2007
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Résumé: 
Introduction : Durant cette décennie, plusieurs auteurs ont rapporté l’impact des complications importantes dans l’aspect psychosocial de la traumatologie maxillo-faciale. Il apparaît donc clairement que des troubles psychologiques en période post-traumatique, après un traumatisme du visage, peuvent entraîner des conséquences graves autant sur le long terme qu'à court terme. Confrontés à ces problèmes, il faudrait soit actualiser la prise en charge soit la créer. Pour évaluer les déficits de prise en charge des troubles psychologiques qui nuisent à l’intérêt des traumatisés faciaux, notre étude a donc évalué l’attitude et la pratique actuelle concernant ces psychopathologies auprès des chirurgiens maxillo-faciaux dans 3 pays « l’Angleterre, les Etats-Unis, et la France », qui différent selon leur formation initiale en médecine et leur système de santé. Matériels et méthodes : Un questionnaire a été adressé par voie électronique à 398 chirurgiens maxillo-faciaux qui pratiquent dans 261 services de chirurgie maxillo-faciale (CMF) tirés au sort sur les listes des associations nationales de cette spécialité. Le questionnaire anonyme recueille l’autoévaluation de la connaissance, l’avis, et la pratique réelle des chirurgiens maxillo-faciaux pour les problèmes psychologiques post-traumatiques, ainsi que la collaboration des équipes psychologiques dans leur service. Résultats : Le taux des services ayant participé a été de 41.00 %, et celui des chirurgiens a été 28.14 %. Il semble ne pas y avoir de différence entre les maliques de tous les chirurgiens, cependant, les chirurgiens français (58.33 %) reconnaissent la faiblesse de leur connaissance scientifique. Une variabilité significative existe ainsi dans l’évaluation de la prise en charge par des psychiatres et/ou des psychologues cliniques dans les services de CMF. Les services français sont enclins à fournir cette prise en charge de manière plus accessible, tandis que les chirurgiens dans les 2 autres pays ont moins pensé à la nécessité de cet aspect. Trois chirurgiens anglais sont frustrés de par le manque d’accès aux soins mentaux post-traumatiques dans leurs services. En outre, 58 praticiens ont reconnu avoir vu des patients ayant des difficultés à reprendre une vie normale « la non observance : patient non-compliance », et cela a abouti à des difficultés cliniques dans la pratique de 88 chirurgiens. Conclusion : Même si nos informations sont incomplètes par le nombre limité de participants à l’étude et de par la méthode de la recherche, il semble exister au sein des services de CMF entre ces 3 pays une certaine hétérogénéité. En général, la prise en charge de psychotraumatologie dans le service de CMF peut probablement avoir tendance à bien améliorer la pratique des chirurgiens. Si l’on part de l’idée d’un rapprochement entre les services médicaux (psychologie et chirurgie), cette étude supporte l’hypothèse que les pays européens à culture continentale, comme la France, favorisent la bienfaisance. A l’inverse, celle-ci est moins présente dans le système de santé des pays anglo-saxons, et cela provoque une augmentation des problèmes d’accès aux soins. Les chirurgiens qui pratiquent dans des services appropriés ne devraient pas ignorer les autres sciences relatives à leur spécialité ce qui leur permettrait d'augmenter leur compétence individuelle. Mots

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