2ème année de Master/DEA

Comprendre et prendre en charge le SIDA dans l’approche culturelle

Auteur: 
Ngono Basile
Date de publication: 
2002
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Arrêt et abstention de dialyse chez les sujets âgés

Auteur: 
Clément Renaud
Date de publication: 
2002
Mots-clés: 
dialyse
insuffisance rénale
abstention

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Résumé: 
INTRODUCTION Outre Atlantique, l’arrêt de traitement d’une dialyse s’inscrit par sa fréquence comme l’une des causes principales de décès des malades âgés dialysés, particulièrement après 75 ans. L’objectif de ce travail est de faire un état des lieux des pratiques chez les néphrologues exerçant dans le secteur public, associatif ou privé dans la Région des Pays de Loire. Au travers d’un questionnaire, nous souhaitons répondre à deux questions : Existe-t-il des éléments initiant des réflexions sur les décisions d’arrêt ou d’abstention de dialyse ?Comment réagissent les néphrologues face à des demandes d’abstention ou d’arrêt de dialyse chez des sujets âgés capables ou ayant perdu leurs fonctions supérieures ? MATERIEL et METHODE : A partir d’une étude bibliographique des publications canadiennes, anglaises et américaines, un questionnaire semi-directif a été élaboré. Des définitions des arrêts passifs et actifs ont été demandées. Un questionnement ouvert puis ciblé concernant les éléments scientifiques et non scientifiques a été réalisé pour les décisions d’abstention et d’arrêt de dialyse chez le sujet âgé. Ces mêmes néphrologues ont-ils regretté des arrêts ou des mises sous dialyse ?. Des situations de demande d’arrêt de patient capable, incapable ( troubles des fonctions cognitives) ou émanant de la famille ont étudié la réaction des praticiens. Le consentement a fait l’objet d’une question : Est-il demandé à chaque séance ? RESULTATS : L’étude a permis de réaliser 17 entretiens dans 6 centres. Dix néphrologues accréditent la définition d’une interruption du traitement nécessaire au maintien de la vie, pour l’arrêt passif. Six autres praticiens ne peuvent définir l’arrêt passif. Pour l’arrêt actif, douze d’entre eux stipulent qu’il s’agit d’une décision médicale, qui accélèrerait la mort. La dégradation psychique et physique représente les causes principales de décision d’arrêt et d’abstention de dialyse. Les néphrologues considèrent que les démences sévères (15 sur 17), l’état neurologique irréversible séquellaire d’un AVC (11 sur 17), et paradoxalement le refus (10 sur 17) représenteraient des éléments à prendre en compte dans la décision d’arrêt de dialyse. La majorité d’entre eux n’arrêtent pas la dialyse lorsqu’un refus est exprimé par un patient capable ou incapable et lorsqu’elle émane de la famille. Deux praticiens expriment des regrets pour des arrêts de dialyse. La moitié des praticiens spontanément, regrettent des décisions de non-abstention de mise sous dialyse. DISCUSSION Si les troubles des fonctions supérieures, les démences sévères et les états neurologiques irréversibles sont des critères justifiant d’une abstention de dialyse, aucun en réalité n’est déterminant. Les néphrologues interrogés considèrent que la dégradation physique et psychique. préoccupent et préoccuperont les praticiens dans leur décision de poursuivre les séances de dialyse. Le refus exprimé par le patient capable ou incapable n’a pas fait l’objet de beaucoup de décisions. Mais l’évolution légale stigmatisant le refus serait déjà en cours d’acceptation par les néphrologues, pour les sujets capables. CONCLUSIONS : Ce travail montre que les décisions d’abstention et d’arrêt de dialyse sont une pratique qui est acceptée par la grande majorité des néphrologues avec des éléments scientifiques et non scientifiques utilisés par tous. Le refus n’est pas un moyen d’arrêt et d’abstention de dialyse chez les sujets âgés. L’état des lieux montre une homogénéité dans les décisions d’abstention et d’arrêt de dialyse. Cependant, les moins expérimentés des néphrologues seraient prêts à accepter plus facilement le refus des patients pour la mise sous traitement de suppléance rénale ou son interruption.
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Le don en vue de greffe de moelle osseuse (allogreffe): aspects éthiques du recrutement des donneurs volontaires potentiels

Auteur: 
Biga Julie
Date de publication: 
2002
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Organisation dans un réseau de santé du dossier patient informatisé partagé : Pratiques et préférences des professionnels en matière d’habilitations. Vers quelles évolutions des relations entre professionnels et entre médecins et patients?

Auteur: 
Farsi Fadila
Date de publication: 
2002
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Handicap, rite sacrificiel et interruption de grossesse

Auteur: 
Zambe Jean
Date de publication: 
2002
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Utilisation de la qualité de vie dans les essais de phase III en cancérologie

Auteur: 
Tuech jean-Jacques
Date de publication: 
2002

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Comité de cancérologie des voies aéro-digestives supérieures: place de l'odontologiste

Auteur: 
Moizan Hervé
Date de publication: 
2001
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Résumé: 
La pathologie cancéreuse des voies aéro-digestives supérieures (VADS) occupe une place importante dans le domaine de la cancérologie en France (4ème cancer par ordre de fréquence chez l’homme, incidence la plus élevée au monde des cancers bucco-pharyngés, mortalité la plus importante en Europe). La prise en charge des patients nécessite une grande diversité de moyens thérapeutiques et un abord multidisciplinaire incontournable. Ce travail de recherche en éthique clinique a consisté en une analyse des pratiques actuelles au sein de structures hospitalières publiques et privées par le biais d’une enquête nationale. Un questionnaire anonymisé de 28 questions a été adressé à 164 praticiens prenant en charge ces patients dès le stade du diagnostic et a permis d’évaluer les modalités des traitements odontologiques et les enjeux éthiques s’y rapportant. La compétence des praticiens dans leur domaine respectif est indéniable mais la collaboration pluridisciplinaire défectueuse. L’absence d’odontologiste est à déplorer: ces dysfonctionnements dommageables conduisent à une perte de chance pour le malade. L’odontologiste doit participer au sein d’un comité de cancérologie des VADS à toutes les étapes du traitement exerçant son rôle curatif (élimination des foyers infectieux, soins conservateurs,…), préventif (caries radiques, ostéoradionécrose ,…) et de réhabilitation prothétique contribuant alors à l’amélioration de la qualité de vie de ces patients.

Evaluation du risque de recours abusif à l'IVG en France suite au délai supplémentaire de deux semaines

Auteur: 
Estève R
Date de publication: 
2001
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Résumé: 
Objectif. Le délai pour l'IVG en France a été allongé récemment de deux semaines passant de 10 semaines de grossesse (12 SA) à 12 semaines de grossesse (14 SA). En raison des progrès de l'échographie, certains foetus sont soupçonnés de présenter une malformation au 1er trimestre de la grossesse. Le diagnostic échographique de sexe à 12 SA est parfois possible. Nous évaluons en quoi l'allongement du délai légal d'IVG peut inciter des femmes à y recourir à partir des seuls critères échographiques. Méthodologie. L'enquête a été menée au mois de mars 2001 dans le Service de Gynécologie-Obstétrique de l'Hôpital Jean Verdier de BONDY. Deux questionnaires ont été élaborés au Laboratoire d'Ethique Médicale de Necker et appliqués auprès de 128 femmes et 24 soignants. Résultats. Le recours à l'IVG serait potentiellement fort en cas de laparoschisis ou d'absence d'une main, faible en cas de clarté nucale et quasi inexistant en cas de sexe non désiré dans une population ayant en moyenne moins de un enfant par femme. Conclusion. Un consensus national sur les anomalies foetales à rechercher et à ne pas rechercher (comptage des doigts ? lèvre supérieure ?…) et l'éventuelle détection du sexe à l'échographie du 1er trimestre nous paraît urgent devant les progrès technologiques faits. Une information claire et non alarmiste est primordiale face à une anomalie foetale devant conduire à un diagnostic anténatal complet et précis (caryotype, contrôle échographique deux à trois semaines plus tard).

Les difficultés de l'émergence d'un débat démocratique su la santé: le cas du prélèvement d'organes. Analyse juridique.

Auteur: 
Joffrin Amélie
Date de publication: 
2001
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Evaluation de l'information donnée au patient en médecine générale.

Auteur: 
Michot MaÏlys
Date de publication: 
2001
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